mercredi 25 mars 2015

Oui ! aux late bloomers

Une très belle intervention de Catherine Taret, une jeune femme que je ne connais pas, mais qui soulève avec beaucoup de délicatesse et de pertinence des questions qui parleront à beaucoup.

mardi 24 mars 2015

Oui ! à tout ce que dit ici Frédéric Lenoir

jeudi 15 janvier 2015

Un projet de vie pour les jeunes

Très belle soirée chez mon amie Samia, autour d'une jolie bande de jeunes (14-17 ans) pour parler de l'intérêt d'avoir un projet dans la vie.
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dimanche 26 octobre 2014

Des remerciements au sommet !

Non content de me remercier chaleureusement pour le dernier atelier autour du livre, un participant me fait parvenir ce témoignage touchant, et ces quelques photos...
Je viens de rédiger et surtout d'enterrer mon enveloppe jaune. Et pour rajouter à du symbolique je l'ai fait dans un lieu mythique. Mon enveloppe jaune, mes premières volontés sont enterrées au sommet du Kilimanjaro.
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mercredi 24 septembre 2014

De vrais encouragements...

A la suite du dernier atelier à HEC, le moins que l'on puisse dit est que j'ai reçu quelques appréciations spontanées plutôt encourageantes. En voici quelques-unes, que je suis bien entendu heureux de partager :

  • "Merci Christophe de m’avoir donné l’opportunité d’assister à ton « Yes atelier »

Je le trouve à la fois simple, profond, riche et tellement essentiel." (Jean-Philippe F.)

  • "Par delà le séminaire, ton livre ouvre des portes inconnues.

Ce que j'en retire est juste, magnifique tout simplement. Un grand merci" ! (Vincent F.)

  • "J'ai lu le livre cet été, bien avant d'avoir l'opportunité d'assister à cet atelier. Je suis en accord total avec votre approche et avec votre démarche. C'était une lecture très important pour moi et je suis maintenant dans une phase de mise en pratique. Merci, vraiment, pour cette aide précieuse"" (Claire G.)

lundi 22 septembre 2014

"OUI, j'ai gagné en énergie et en confiance."

Cela fait toujours plaisir de constater, sur le long terme, les effets concrets d'un atelier. Voici un témoignage, parmi d'autres, reçu six mois après un atelier "OUI".

"Bonjour Christophe

J'ai appliqué la méthode avec sincérité la méthode OUI (j'ai défini mon Projet de Vie par écrit, rédigé mes premières et dernières volontés, analysé l'emploi de mon temps actuel et fixé la nouvelle répartition de celui souhaité, fixé mes objectifs, élaboré mon "Vision Board", testé le réalisme de certaines options, mesuré le gap entre la vie rêvée et là où j'en suis aujourd'hui et défini les étapes pour progresser..)

1/ Après six mois, estimes-tu que ta réflexion sur le changement de vie a progressé ?

OUI . la première chose qui a changé c'est déjà le regard que j'ai porté sur ma vie actuelle par rapport à ma vie souhaitée sans pour autant "rejeter" certaines réalités; l'écart qui en résulte a permis de créer la dynamique du changement. Ce changement je suis en train de le construire pas à pas.

2/ Estimes-tu que tu t'es engagé concrètement sur une nouvelle voie ?

OUI en prenant les décisions qui amènent le changement.

3/ As-tu obtenu de premières avancées ou de premiers résultats ?

OUI ; des espoirs, des réponses, mais aussi des revers, des difficultés,  mais rien n'a entamé l 'inaltérabilité de cet "Essentiel" (i.e. Projet de Vie).

4/ As-tu (symboliquement ou même physiquement) enterré ton "enveloppe jaune " ?

OUI

5/ Mais encore... (Remarques libres) J'ai gagné en énergie et en confiance dans ce qui m 'anime et me pousse à avancer toujours.

Géraldine"

dimanche 4 mai 2014

Oui à BooxStorm !

Une nouvelle fois, le site BooxStorm choisit de dire... Oui !
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Commentaire enthousiaste du fondateur du site : "Beaucoup de succès pour le syndrome :-) (...) Dans le TOP 5 des articles sur les 7 derniers jours, plus de 10% de toutes les pages vues à lui tout seul, des partages sur les réseaux sociaux. (...) J’ai même un personne qui m’en a parlé spontanément lors d’une conversation téléphonique…"

dimanche 23 mars 2014

Salon du livre : le retour !

Bis repetita... Pour la seconde année, OUI était au salon du Livre.
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mardi 18 mars 2014

Des retours formidables...

Très belle ambiance, hier soir, à cet atelier de "reprise" dans les locaux d'HEC, avenue Franklin Roosevelt. Une belle quarantaine de participant(e)s attentifs. Et un record : ils étaient 94% à déclarer vouloir changer de vie ! A la clef, quelques beaux moments et quelques beaux retours, comme celui-ci, que je garde anonyme : "Tout d’abord, un grand merci pour la soirée d’hier. Savoir dire des choses profondes et engageantes sur un ton léger… En cours de séance, j’ai eu une petite étincelle et ai commencé à me mettre en mouvement pour me fixer un vrai objectif, cesser d’être un bouchon sur l’eau comme je le suis en ce moment."

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samedi 22 février 2014

Oui, c'est (enfin) reparti pour un nouveau cycle de conférences !

Après près de quatre mois de convalescence forcée et quelques rendez-vous avec des lecteurs annulés pour cas de force majeure (billets précédents), je reprends le 17 mars le cycle de conférences. Première étape dans les locaux de l'Association HEC (HEC Alumni) pour un nouvel atelier de travail de 4 heures très concrètes autour du projet de vie.

Ces ateliers sont d'ordinaire réservés aux diplômés d'HEC mais l'Association (je sais de quoi je parle pour l'avoir dirigée pendant une dizaine d'années) peut parfois ouvrir ses portes à des non-diplômés motivés qui en font la demande expresse. N'hésitez pas à me le demander directement en me contactant par l'intermédiaire de ce site.

Voici le texte de l'invitation officielle.

"Envie de donner du sens à ta vie professionnelle ? En symbiose avec ta vie personnelle ?

Cet atelier est pour toi.

Depuis des années, tu avances un peu au hasard, en "pilotage automatique" mais loin de tes vraies passions ? Tu manques souvent de temps ? D’énergie ? Tu as parfois un peu de mal à définir tes priorités ? A te fixer des objectifs et à les atteindre ou à t’organiser ?

Au fond de toi, tu as pourtant envie de bâtir un "projet de vie" qui te corresponde vraiment. Et envie de dire enfin "OUI" à toi-même et pas seulement aux autres (ta famille, ton entreprise, tes amis…). Tout au long de cette soirée de travail, tu comprendras pourquoi il est si enthousiasmant de développer un projet de vie et comment il est possible de le mettre en place très concrètement. Sans plus attendre, nous te proposons de suivre le conseil de Clemenceau : "Dans la vie, il faut d’abord savoir ce que l’on veut. Ensuite il faut le courage de le dire. Enfin, il faut l’énergie de le faire".

Et donc :

• oser exprimer tes vraies priorités,

• les mettre en forme,

• ... pour mieux les partager et les réaliser étape par étape, avec méthode et ... sourire !

Alors... OUI ! Inscris-toi à notre soirée de travail."

lundi 6 janvier 2014

OUI, bonne santé à tous !

Pour établir son projet de vie, il faut d'abord... être vivant ! J'ai la chance de l'être, malgré cet accident de scooter très violent, à la fin du mois d'octobre (voir billet précédent). Ce que j'écrivais dans le livre se vérifie très concrètement. Je connaissais bien la théorie, voici le temps des travaux pratiques. Je paye la leçon au prix fort, mais c'est une leçon quand même. Alors oui, à toutes celles et à tous ceux qui liront ces lignes, mes voeux pour 2014 tiennent en un seul mot : la santé, la santé... et encore la santé !

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mercredi 13 novembre 2013

Scoot toujours !

A l'irresponsable anonyme qui m'a fracassé la jambe puis abandonné au sol boulevard Voltaire...

" Comme tous les Parisiens qui se déplacent en scooter depuis des années, je pensais bien avoir théorisé, pour mieux m’y préparer, les situations les plus invraisemblables, les plus extrêmes, en matière de circulation urbaine.

Hélas, j’ai manqué d’imagination. Je n’avais jamais envisagé, en effet, que l’on puisse, sur l’une des artères les plus fréquentées de Paris, sous le crachin et en pleine nuit, accélérer, puis ralentir brusquement, sans raison, puis accélérer à nouveau, puis faire semblant de tourner à droite, puis ne plus tourner à droite, puis… freiner et s’arrêter pile. En plein milieu de la chaussée !

Bien qu’entraîné, bien que méfiant, bien qu’attentif, bien qu’à jeun, bien qu’à distance raisonnable et bien que tout ce que l’on voudra, les causes radicales provoquent toujours des conséquences radicales.

Aucun miracle donc, mais un enchaînement logique : décision instantanée de ne pas tenter de dépasser par la gauche (ne sachant absolument pas ce qui arrivait à contresens), freinage d’urgence et par à-coups pour éviter que les roues ne se bloquent, les roues qui se bloquent tout de même à cause du crachin mêlé des premières feuilles mortes, mon scooter qui chasse, qui se couche, qui rebondit chaotiquement sur le macadam (et accessoirement sur ma jambe droite), qui glisse encore, qui finit par s’immobiliser mollement contre la voiture folle. Bref, un gros carton… boulevard Voltaire ! (ça ne s’invente pas…)

La suite, elle aussi, n’est que logique. La souffrance, une nuit aux urgences, les perfusions de morphine, une opération compliquée de plus de deux heures pour une triple fracture (tibia, péroné, cheville) sans compter les contusions multiples (choc à l’épaule, tendinite à l’autre genou, cote fendue…) l’humiliation de la dépendance soudaine et totale aux autres, le retour chez moi, seul, après une semaine infernale, fracassé, à bout de forces, hébété.

On me dit que ce n’est qu’un début. Pendant six semaines, je n’ai même pas le droit de poser le pied à terre. Dans quelques mois (trois mois ? quatre mois ?) je remarcherai probablement mais, disent les médecins, il faudra d’abord une longue rééducation et « six mois pour vraiment se prononcer sur la suite ». La suite ? Ce sera de toute façon, dans un ou deux ans, l’obligation de tout recommencer à l’envers, d’opérer à nouveau pour enlever le clou immense qui me consolide désormais du talon au genou. « Enlever le matos… », comme disent les habitués auxquels je suis fier de ne pas appartenir.

Et toi, au fait, qu’as-tu programmé pour les deux années qui viennent ?

Au moment de l’accident, je me suis efforcé de ne pas t’insulter et de ne pas te tutoyer. Avec le recul, je me contenterai de ne pas t’insulter. Car si ta jeunesse explique beaucoup, elle n’excuse rien.

Quel âge, d’ailleurs, pouvais-tu bien avoir ? Une trentaine d’années peut-être ? Et l’alcool ? Et la drogue ? Ou un peu des deux ? Je n’en saurai probablement jamais rien. Mais on ne m’ôtera pas de l’esprit que tu étais, comme tous ces dangers publics dont on ne parle pas assez, de ces invertébrés-décérébrés qui circulent en toute impunité avec assurance mais sans assurance, avec papiers mais sans permis.

Le dos cloué au sol, en attendant les secours, je me souviens de t’avoir dit et répété, calmement : « C’est vraiment pas cool ! Comment est-ce qu’on peut conduire comme ça ? » Je revois ta morgue mêlée d’indifférence. Et, au bout d’un long silence, ta réponse mi-gênée, mi-cynique : « Ouais… mais de toute façon, c’est vous qui avez glissé. » Aucune excuse, aucun regret. Même pas la présence d’esprit de me demander comment je me sentais. Car je me sentais mal, on s’en doute un peu…

Par ton attitude, tu as médusé la petite troupe de témoins qui, eux, se sont tous précipités à mon secours (merci à ceux qui ont appelé les pompiers et à ce couple de médecins à moto qui m’a aidé à les attendre, merci à tous ceux qui ont redressé et rangé mon scooter, merci à tous ceux qui sont simplement restés à mes côtés pour me soutenir, merci à tous ceux qui se sont comportés comme je me serais, je crois, moi-même comporté).

Juste avant l’arrivée des pompiers et de la police, tu nous as tous abusés : « Bon OK, je vais garer la voiture. Je reviens. » Bien entendu, tu n’es jamais revenu. Délit de fuite. J’entends encore les remarques, écœurées, de quelques-uns des témoins qui n’avaient eu ni le temps ni la présence d’esprit de relever ton immatriculation « Non, c’est pas vrai ! Il ne s’est pas barré ! C’est pas possible ! »

C’est possible.

En attendant, je te revois toujours, juste après le choc, descendre lentement de ta petite voiture blanche, comme si de rien n’était, avec tes boucles au négligé bien calculé, tes faux airs de romantique de supermarché, ton piercing à la lèvre, ostentatoire, signant visiblement chez toi une force de caractère à peu près aussi remarquable que la faiblesse de ton comportement. Avec toute la sincérité du monde, sache que je te souhaite de ne jamais rencontrer, dans la vie, quelqu’un… comme toi !

Mais au fond, et sans mauvais jeu de mot, tout cela me fait une belle jambe. Car à l’instant même ou je me suis retrouvé là, au sol, à tes pieds, je me suis dit et répété « Je suis vivant ! Je suis vivant ! » Comme un vrai chant de joie. Le sourire aux lèvres malgré la douleur.

Quel cadeau !

C’est Roland Barthes, je crois, qui écrivait un jour quelque chose du genre : « Longtemps, on se sait mortel. Un jour, on se sent mortel. » Grâce à toi, j’ai franchi très concrètement le pas.

Oui, je suis vivant ! Vivant et probablement réparable. Que demander de plus ? Grâce à toi, qui plus est, j’aurai connu de mon pays, en profondeur et en accéléré, tout ce que j’ignorais jusqu’alors : le pire et le meilleur.

Le pire bien sûr, avec ta conduite insensée, ton indifférence et ton délit de fuite. Le pire aussi, juste après ta fuite, avec ces policiers qui m’avouaient, en me ramenant mon iPhone qui avait glissé sous une voiture proche, que j’avais « bien de la chance » (tout est relatif…) parce qu’en général, « dans les accidents de la route, ce n’est pas rare que les témoins commencent par voler le téléphone, sans parler des portefeuilles… » Le pire aussi, en arrivant à l’hôpital public, où des infirmières aux origines diverses m’ont aidé à rassembler tous mes papiers et les moindres effets personnels pour les enfermer immédiatement « au coffre » : « On ne porte aucun jugement, mais c’est comme ça. L’hôpital grouille de Roms. Ils volent tout. Ils sont trop nombreux et on ne peut rien faire. » Le pire encore, dans la salle des urgences, au milieu des cris, des hurlements parfois, au milieu des SDF, des drogués, dans les odeurs lointaines et pourtant omniprésentes d’urine, d’alcool, de vomi, mêlées de médicaments… Le pire toujours en découvrant mon voisin de chambre, adorable retraité de 69 ans, président de son club de boulistes dans la banlieue est, mais que deux jeunes de 14 ans ont jugé bon d’agresser, de jeter au sol et de rouer de coups jusqu’à lui fracasser le bassin pour lui dérober… sa gourmette en or ! Le pire enfin, sur les murs du monte-charge d’une autre époque qui me menait au bloc opératoire et sur lequel je ne pouvais m’empêcher de fixer un tag énorme et haineux : « Je nique la France. » L’une de mes dernières visions avant de fermer les yeux et de confier ma vie à ceux qui ne la niquent pas… et qui opèrent sans réfléchir même ceux qui la niquent !

Le meilleur aussi. Car nous vivons heureusement dans un pays où des pompiers compétents et attentifs surgissent sur les lieux d’un accident en quelques minutes, où les policiers font eux aussi de leur mieux, et où l’hôpital public se bat de toutes ses forces, à tous les niveaux, pour traiter tout le monde sur un pied d’égalité. Un lieu rare, unique (il y en a de moins en moins…) où la carte Vitale pèse encore plus que la carte bleue ou que la carte d’identité.

Même si tu t’en moques probablement, sache donc que tu es déjà pardonné. Tu ne t’en doutes probablement pas, mais en fracassant mon présent, tu as surtout illuminé mon avenir. Pour moi qui ai fait profession, depuis longtemps déjà, de ne plus m’en tenir qu’à l’essentiel, je sais aujourd’hui, plus que jamais, ce qui compte et ceux qui comptent.

Probablement es-tu encore trop invertébré et trop décérébré pour comprendre ce vieux sage qui disait un jour : « Nous avons tous deux vies. La seconde commence le jour où nous réalisons que nous n’en avons qu’une seule. »

Pour cette leçon en accéléré, payée au prix fort, tu comprendras que je n’aille tout de même pas jusqu’à te remercier."

L'original de cette lettre a été publié sur le site Boulevard Voltaire : http://www.bvoltaire.fr/christophelabarde/lirresponsable-anonyme-qui-ma-fracasse-la-jambe-puis-abandonne-au-sol-boulevard-voltaire,41137

lundi 14 octobre 2013

OUI ! sur France 5

Un débat très sympa aujourd'hui sur le plateau de la nouvelle émission "La Quotidienne" de France 5, avec le patron de l'Afpa et un couple de jeune entrepreneurs qui ont tout quitté pour monter un bar-brasserie à Mortagne-au-Perche. Tous très sympas !

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Pour revoir l'intégralité des échanges, vous pouvez cliquer sur la vignette correspondante de l'onglet "Presse" sur ce blog (dans la barre de menu, en haut...).

vendredi 11 octobre 2013

OUI ! à la matinale d'Europe 1

Quelques minutes pour bien commencer la journée, ce matin juste avant d'entrer dans le studio de la Matinale d'Europe 1, en direct à 6 h 15 sur le thème "Changer de vie" avec Thomas Sotto et Julie.
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mardi 8 octobre 2013

Premier atelier pratique à HEC

Hier soir, premier atelier pratique dans les locaux d'HEC Alumni, avenue Franklin Roosevelt à Paris. Près de cinquante participants sur le thème "Et si tu disais (enfin) OUI ! à ton projet de vie?" et de jolis échanges autour du thème du livre. Prochain atelier en décembre.

OUI au salon Zen

Un petit souvenir envoyé du salon Zen par la directrice générale d'Eyrolles. Oui en tête de gondole !
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vendredi 30 août 2013

A la "une" de Challenges

Grande enquête très complète dans Challenges, cette semaine, sur le thème "Changer de vie", dont on m'a demandé de superviser le dossier principal. Je suis donc mal placé pour en parler mais les premiers commentaires me laissent à penser que le temps passé à y travailler, ces vacances, valait la peine !

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mercredi 26 juin 2013

OUI n°2 sur Kindle !!!

Bon, allez, foin de la modestie, un petit moment de triomphe ! OUI est depuis quelques heures n°2 des ventes sur Kindle, toutes catégories confondues (il y a quelques jours, il était classé n°25.151 mondial !). Pour ceux qui ne comprennent pas, c'est à peu près comme sortir des séries à Wimbledon, puis éliminer Nadal et Federer pour sa première participation ! Bref, même si l'on sait que cela ne durera pas, un beau moment à savourer. Merci à toutes les lectrices et à tous les lecteurs.

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jeudi 11 avril 2013

Mon premier "Tchat" en live pour Psychologies.com !

Très belle expérience aujourd'hui, grâce à la rédaction de Pschychologies Magazine : un "tchat" en live sur le site internet ! Presque 300 questions en deux heures... Mission impossible.
Merci à Laurence pour son invitation. A Anne-Laure et à Elyane pour leur accueil ! A toutes et à tous pour leur patience...
A toutes celles et à tous ceux (plus de 250...) à qui je n'ai pu répondre en "live" faute de temps, je le ferai avec plaisir sur ce site. N'hésitez pas à me contacter !
En attendant, voici un lien avec l'intégralité du chat du 11 avril sur le site www.psychologies.com





Et un petit film, lui aussi, en "live" ce matin !

dimanche 24 mars 2013

Merci Neil !

Rencontre étonnante cet après-midi au Salon du Livre avec Philippe Coué, qui signe (juste avant moi) une biographie de Neil Armstrong.

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Je lui explique ma passion pour la conquête de la Lune et nous échangeons bien évidemment nos deux livres. Signatures croisées.

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Je lui explique surtout que j'ai eu la chance incroyable de rencontrer Neil Armstrong "soi-même" dans un colloque que j'organisais et dont il était l'invité vedette. C'était à Paris, en janvier 2002, et cette rencontre a été, bien entendu, l'une des plus fortes et des plus marquantes de ma vie.
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Mon bouquin "OUI !" doit d'ailleurs beaucoup à son témoignage et à nos discussions en tête à tête autour de la passion comme moteur d'une vie. La sienne, bien entendu, était celle de l'aéronautique. Le ciel, puis l'espace. Je suis d'ailleurs en train de préparer un film très personnel et très poétique (j'espère...) autour de cette rencontre, et de la quête de la Lune. Sur le thème : "Il y a quelque chose de bien plus terrible encore que de ne pas réaliser ses rêves : c'est de les réaliser !". En attendant, ce petit signe du destin, aujourd'hui, dix ans après notre rencontre, avait comme une petite allure de clin d'oeil du destin ! R.I.P Neil !

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